|
JUSQU'AU BOUT DU REVE
L'Histoire
Après s'être brouillé avec son père John, Ray
Kinsella a poursuivi ses études en Californie où, dans la
mouvance hippie des années 60 - 70, il a rencontré sa future
épouse Annie. Tous deux ont acheté une petite ferme dans
l'Iowa et ont eu une petite fille, Karin. Sans les hypothèques sur
la ferme et le regret que père soit mort avant qu'ils aient pu se
réconcilier, le bonheur de Ray serait complet.
Un soir, il entend une voix qui lui dit : " Si tu le construis, il viendra
". Il comprend qu'il doit bâtir un terrain de base-ball afin d'accueillir
l'idole de son père, " Shoeless " Joe Jackson, un célèbre
joueur décédé en 1951.Impliqué avec sept autres
de ses camarades dans le scandale des White Sox en 1919, Jackson avait
été suspendu à vie sans qu'on ait pu prouver qu'il
s'était laissé acheter.
Au grand dam de son entourage et de son beau-frère Mark, Ray sacrifie
une partie de ses cultures pour construire le terrain et, un jour, le miracle
se produit: Jackson se présente, bientôt suivi d'autres joueurs
eux aussi disparus depuis des années. Mais seuls les élus
- Ray, Annie et Karin- sont capables de les voir et de suivre leurs matches.
Obéissant à un deuxième message de la "voix",
Ray se rend à Boston retrouver Terence Mann, un écrivain
constestataire qui, déçu par l'évolution de la société,
vit en ermite bougon et misanthrope. Témoins d'un troisième
message, tous deux se rendent à Chisholm ( Minnesota), sur les traces
d'Archibald " Moonlight" Graham, un joueur qui avait abandonné très
tôt le base-ball pour se consacrer à la médecine. Ray,
remontant le temps, rencontre le vieux Graham dans les rues de Chisholm
et, plus tard, prendra en stop le même Graham, jeune, sur le chemin
de l'Iowa.Là, chacun réalise son voeu : Graham joue première
division, Mann rencontre ses idôles et part visiter l'au-delà,
Ray revoit son père et échange quelques balles avec lui...Après
avoir asssisté au sauvetage de Karin par Graham, Mark lui-même
entre dans le rêve et conseille à Ray de ne pas vendre la
ferme, car, déjà, les visiteurs nostalgiques se présentent
par milliers.
Documentation : Fiche Monsieur Cinéma
|